Peine de mort
- il y a 6 jours
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Introduction: Lorsque l’Homme découvre de quoi il est réellement composé et ce qui motive son comportement, il réalise que son ascension ne passe pas par des raccourcis étroits comme «Je suis un cerveau…». Dès lors, une évidence s'impose : la peine de mort est aussi inutile qu'infructueuse.
La peine de mort, aussi inutile que criminelle!
J’ai pensé que ce sujet pourrait vous intéresser.
D’ailleurs, la recherche scientifique sur l’intelligence du cerveau commence à s'écrouler.
Cette vidéo vous intéressera très probablement: Visionnez et suivez en français sous-titré:
Mais, voilà Ron!
Avec mes meilleures amitiés.
Max Hauri
Peine de mort
Extrait de la conférence «Les types d’audition» donnée par L. Ron Hubbard le 21 avril 1959
Les choses que l’Homme connaît sont utilisées pour le mal ou pour le bien. Le mal semble être très puissant. En réalité, c’est à très court terme.
Le mal est ce qui est fait dans une urgence totale, sans trop de réflexion, sur la base d’un calcul bizarre selon lequel plusieurs dynamiques en bénéficieront si le mal est fait.
«La société y gagnerait si nous condamnions cet homme à la chaise électrique.» C’est une bonne illustration de cela. «Trouvons ici une solution bonne et rapide. Prenons ce meurtrier, mettons-le sur une chaise électrique et exécutons-le.»
Eh bien, si l’on ne connaît pas les règles du jeu, c’est apparemment la chose appropriée à faire. Mais si l’on sait vraiment ce qui se passe, si l’on a la connaissance au sujet d’un thétan, si l’on sait comment les thétans passent d’une vie à l’autre, si l’on sait ce qu’est un mental, si l’on connaît les images analogiques mentales et les éléments en suspension, on reconnaîtra que l’on est en train d’injecter dans la société un homme qui a été puni, généralement, avec assez de minutie pour engendrer la conviction qu’il doit assassiner.
En d’autres termes, on obtient exactement le contraire de ce que l’on croyait être nécessaire.
Ainsi, bien que tout le monde dise: «Eh bien, la meilleure chose à faire avec un meurtrier est de l’exécuter, de le mettre sur une chaise électrique, etc.», et lorsque la vie suivante arrive, qu’avons-nous? Oh, j’ai bien peur que nous ayons toujours le même type. J’ai bien peur qu’il ait maintenant été éparpillé à travers la société de telle sorte qu’on ne puisse plus guère l’identifier. J’ai bien peur qu’il ne soit plus possible de poser facilement un diagnostic sur cette personne, ni de la remettre sur le droit chemin. Et la société a été victimisée en son sein par le retour d’un criminel.
Peu importe l’âge de ce criminel, il est néanmoins un criminel. À présent, il est un criminel endurci dans la mesure où il a été puni à fond. Pourtant, cela semble être une bonne chose à faire. Vous voyez cela?
Au fait, si la peine capitale est régulièrement suspendue puis rétablie dans certains pays, c’est surtout parce que – non pas qu’ils connaissent les règles du jeu, mais ils se sont simplement un peu attendris et ont décidé qu’il n’y avait de toute façon rien à faire contre le meurtre, alors à quoi bon tuer des gens? Je veux dire que sa raison sous-jacente est un peu différente. Nous sommes, dans une large mesure, dans une mesure bien plus grande que ce que vous pourriez croire à prime abord, les acteurs qui ont vraiment permis de l’abolition effective de la peine de mort au Royaume-Uni. Mais cela n’a pas été accepté parce que c’était techniquement erroné. Cela a été simplement accepté parce que c’était barbare et violent.
Comment définir le bien et le mal
Vous pouvez mettre en œuvre des réformes. Mais il existe des pratiques néfastes dans le monde. Et une pratique néfaste se définit comme une pratique qui apporte le minimum de bien possible pour le minimum de dynamiques sur la période de temps la plus courte. Et cela est mauvais.
Et le bien, est le bien maximal sur le plus grand nombre de dynamiques et sur la plus longue période de temps. On peut définir le bien. On peut définir le mal. De la même manière.
Quelqu’un est arrivé l’autre jour et a dit: «Eh bien, tous les enfants mentalement déficients devraient être mis à mort.» 'Super', ce thétan est tout prêt à avoir un corps mentalement déficient, c’est son type de corps optimum. Alors, qu’est-ce qu’on lui fait? On le punit. Eh bien, si vous le punissez suffisamment, vous ne faites que l’ancrer. Et si c’est joliment ancré, eh bien, alors il ira récupérer un autre corps et vous en aurez un deux fois plus déficient mentalement.
Vous voyez à quel point c’est terriblement obtus. Et pourtant ce type est arrivé, qui est apparemment un homme sain d’esprit, et dit: «La meilleure chose que vous puissiez faire avec les enfants mentalement déficients est de les tuer. Voilà, c’est la meilleure chose que vous puissiez faire avec eux.»
Eh bien, c’est la meilleure chose qu’il sache faire avec eux. Vous voyez cela?»
Ainsi, nos avancées dans le domaine de la gestion des mentaux, de la gestion de l’Homme, se résument simplement à ceci. Nous en savons plus à ce sujet, par conséquent nous connaissons mieux que les autres la différence entre le bien et le mal, le bon et le mauvais.
Mais fondamentalement, tous les développements vont dans la direction d’une plus grande connaissance. Et il s’agit d’une vraie connaissance plus grande, c’est-à-dire une connaissance démontrable.
Lorsque l’Homme découvre de quoi il est réellement composé et ce qui motive réellement son comportement, lorsque l’Homme découvre que sa voie vers le haut passe par la reconnaissance de sa propre substance et non vers le bas à travers une série d’erreurs telles que «Je suis un cerveau...»
Soit dit en passant, avez-vous déjà vu des cervelles de veau? Avez-vous déjà vu des cervelles de veau en vente dans une boucherie? Vous devriez aller y jeter un coup d’œil un jour, et réaliser pourquoi un thétan, totalement dégradé, commencerait au bout d’un certain temps à réaliser qu’il n’était qu’un cerveau. Parce qu’habiter le centre de cette matière en permanence doit être curieusement agaçant.
Donc, il n’en sait pas plus sur lui-même lorsqu’il découvre qu’il est un cerveau. C’est toujours à l’efficacité qu’on juge la qualité d’une chose.
La preuve en est qu’en se croyant un cerveau, devient-il plus intelligent? Non, il devient plus stupide. En se croyant un cerveau, a-t-il une meilleure maîtrise des sciences sociales? Non, sa maîtrise est pire. Vous voyez l’idée?»
L. Ron Hubbard
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La peine de mort soulève forcément des questions profondes sur la justice, la responsabilité et la possibilité de réhabilitation. Même lorsqu’on condamne fermement un crime, il reste important de réfléchir aux conséquences d’une sanction irréversible et à ce qu’elle dit de notre société. C’est un sujet où les certitudes méritent parfois d’être confrontées aux arguments et aux faits. Pour poursuivre d’autres réflexions : https://julius-fra.fr/
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Une réflexion fascinante sur la nature humaine !
Il est vraiment intéressant d'aborder la question de la peine de mort sous un angle aussi spirituel et philosophique. L'idée que les solutions à court terme, comme une exécution, ne résolvent pas le problème de fond et ne font que perpétuer un cycle au niveau de l'âme (ou du thétan) apporte une dimension totalement différente au débat classique. C'est une perspective qui pousse à repenser profondément la façon dont notre société traite la criminalité et aborde la véritable réhabilitation.
Explorer des concepts existentiels aussi denses sur la vie, la conscience et les cycles de…
La peine de mort est une sanction pénale qui consiste à condamner une personne à la mort pour certains crimes. Elle reste un sujet de débat important, notamment autour de la justice, des droits humains et du risque d’erreurs judiciaires. Pour en savoir plus, visitez https://spinits.fr/