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  • Moral

    Introduction: Le moral est défini comme «un sens de l’objectif commun ou un degré de dévouement à une tâche commune, considéré comme caractéristique ou dominante d’un groupe ou d’une organisation particulière». Moral – Lettre de Règlement du 16 avril 1970 – Publication I de L. Ron Hubbard Le moral est défini comme «un sens de l’objectif commun ou un degré de dévouement à une tâche commune, considéré comme caractéristique ou dominante d’un groupe ou d’une organisation particulière». Également défini comme «l’attitude confiante, résolue, volontaire, souvent pleine d’abnégation et de courage d’un individu face à la fonction ou aux tâches exigées ou attendues de lui par un groupe dont il fait partie, qui repose sur des facteurs tels que la fierté des réalisations et des objectifs du groupe, la foi en ses dirigeants et en son succès final, le sentiment d’une participation personnelle fructueuse à son travail et le dévouement et la loyauté envers les autres membres du groupe ». Également «un état de bien-être et d’équilibre fondé sur des facteurs tels que le bien-être physique ou mental, le sentiment d’avoir un but et d’être utile, et la confiance en l’avenir». Au sens militaire, le moral s’applique à l’ensemble du groupe, comme dans l’expression «Esprit de Corps». Cependant, le moral d’un groupe est après tout le résultat cumulatif du moral de chacun de ses membres. Lorsque l’on parle de «mauvais moral», il peut s’agir du mauvais moral d’un individu ou de celui d’un groupe entier. En s’occupant du moral de chaque individu, on peut améliorer le moral de l’ensemble du groupe. En travaillant sur le moral du groupe, on peut également changer le moral des individus qui le composent. Les succès tendent à augmenter le moral des troupes. Les échecs tendent à le diminuer. Le moral est sujet aux attaques de propagande qui introduisent de fausses données dans un groupe. C’est la réalité qui permet le mieux d’avoir un bon moral. Le fait de restreindre l’accès à des nouvelles peu recommandables peut nuire au moral en éliminant le facteur de Réalité. De même, une fausse validation peut nuire au moral du groupe car le facteur de Réalité est corrompu. «L’expertise» des groupes militaires en matière de «gestion du moral» est dans une large mesure sans valeur, lorsqu’elle viole les facteurs de Réalité. Une expérience grave ou brutale ne détruit pas nécessairement le moral du groupe. J’ai observé qu’il n’y avait pas de groupe, et encore moins de moral, dans les unités de combat avant qu’elles n’aient eu en commun une expérience difficile. Les groupes au moral le plus élevé dans le monde ont été ceux dont le lot commun était une expérience mutuelle difficile. (Marines des États-Unis, Légion étrangère, etc.). Le moral n’est pas une proposition tout sucre tout miel. Tenir la main et la sympathie peuvent détruire le moral si cela diminue la solidarité du groupe ou compromet la croyance en ses dirigeants. La Réalité est le facteur vital dans tous les problèmes de moral. Six mois ou même un an avant une catastrophe opérationnelle ou fonctionnelle, il aurait été possible de détecter un manque de moral dans certains domaines. Ces zones de mauvais moral qui perdurent, ont précédé une perturbation générale ou une perte grave pour l’ensemble du groupe. Si de petites zones de démoralisation sont détectées et réparées lorsqu’elles se produisent, le groupe peut être épargné par de futures perturbations de grande ampleur. La réparation du moral individuel est possible dans le domaine de la technologie et de l’éthique scientologiques. La gestion du moral du groupe se fait dans le domaine de la réalisation des objectifs selon la ligne de conduite convenue du groupe et dans la sphère des relations sociales du groupe. Si une organisation dispose d’un chapelain qui maîtrise parfaitement le sujet du moral, ses définitions et sa technologie, et s’il travaille de manière factuelle et avec succès, les catastrophes de groupe seront évitées. L’absence de cette fonction peut être très destructrice pour un groupe. L’accomplissement réussi de cette fonction peut être la source du succès du groupe. Les compétences en technologie scientologique, en fonctions organisationnelles du groupe et en relations publiques sont les exigences d’un bon Chapelain. L. Ron Hubbard

  • Pourquoi Clair est si important

    Introduction: Pourquoi Clair est si important: Faire une erreur n'est pas vraiment grave. Mais répéter une erreur à l'infini, c'est grave, et c'est encore pire quand on ne s'en souvient même pas. Lisez l'article en entier ci-dessous et réfléchissez-y. Lisez la lettre d'introduction de Max Hauri à cet article ci-dessous Pourquoi Clair est si important Le Clair – Chapitre 2 de la Dianétique: la Science moderne de la Santé mentale de L. Ron Hubbard. Dianétiquement parlant, l’individu optimum s’appelle un Clair. Vous verrez souvent ce mot dans cet ouvrage, sous forme de nom ou d’adjectif; c’est pourquoi il n’est pas superflu que nous nous attardions, dès le début, à préciser exactement ce que nous entendons par un Clair, but de la procédure dianétique. Le Clair – ainsi qu’il est possible de l’établir par test – est débarrassé de toute psychose, névrose, compulsion et inhibition (toutes les aberrations) et ne possède aucune maladie autogène (créée de l’intérieur) ou psychosomatique. Le Clair ne possède aucune de ces maladies ou aberrations. On peut en faire la preuve. Des tests relatifs à son intelligence l’ont révélée bien supérieure à la normale. L’observation de ses activités montre qu’il poursuit l’existence avec vigueur et satisfaction. Par ailleurs, on peut arriver à cette démonstration par une méthode comparative. Il est possible de tester un névropathe affligé de dérangements psychosomatiques, pour constater l’existence de ces aberrations. On peut ensuite le traiter pour mettre au Clair ses maux et névroses. On peut finalement l’examiner et constater les résultats mentionnés plus haut. C’est une expérience qui a été réalisée mainte et mainte fois avec des résultats invariables. Il s’agit d’un véritable test de laboratoire: tous les individus possédant un système nerveux organiquement complet répondent de la même façon à la mise au Clair dianétique. En outre, le Clair possède des attributs fondamentaux et inhérents qui n’étaient pas toujours à sa disposition auparavant, et dont l’Homme ne soupçonnait pas l’existence, quand il ne se contentait pas de l’ignorer purement et simplement dans ses discussions relatives aux aptitudes et au comportement. Il y a d’abord la question des perceptions. Même les gens dits «normaux» ne voient pas toujours toutes les couleurs, n’entendent pas tous les sons, et n’utilisent pas de façon optimale leurs organes de l’odorat, du goût, du toucher et leurs sensations organiques. Il s’agit là des canaux essentiels qui nous mettent en communication avec le monde fini, que la majorité des gens reconnaissent comme la réalité. Il est intéressant de noter en passant que, si les observateurs d’autrefois ont soupçonné que l’individu aberrant devait faire face à la réalité pour retrouver son équilibre, ils ont omis d’en définir le modus faciendi. [modus faciendi ou modus operandi (mot latin): manière de faire, moyen, méthode utilisée.] Pour faire face à la réalité du présent, il faudrait, à coup sûr, être capable d’en faire l’expérience par le canal de ces lignes de communication les plus couramment utilisées par l’homme dans ses activités. Chaque perception humaine peut être rendue aberrante par des dérangements psychiques empêchant la sensation reçue de parvenir à la section analytique du système mental. Autrement dit, même si les mécanismes de perception des couleurs se trouvent en parfait état, certains circuits déformants peuvent modifier la couleur avant que la conscience ait la possibilité de percevoir l’objet. On constatera que la cécité aux couleurs est relative ou limitée, si bien que les couleurs paraissent moins brillantes, ternes, ou, à l’extrême, entièrement absentes. Nous connaissons tous des personnes pour qui des couleurs «voyantes» sont exécrables, et d’autres qui ne les trouvent pas assez «voyantes» pour les remarquer. Ces degrés divers de cécité aux couleurs n’ont pas été attribués à un facteur psychique, mais considérés de façon plus ou moins nébuleuse, comme une sorte d’état mental, à supposer qu’on y prêtât la moindre attention. Il y a des gens que les bruits dérangent; des gens pour qui, par exemple, le gémissement d’un violon correspond à une torture de l’ordre d’un clou enfoncé dans l’oreille; pour d’autres, cinquante violons jouant fortissimo agissent comme un calmant; d’autres, en présence d’un violon, ne manifestent qu’ennui et désintérêt; pour d’autres encore, un violon qui jouerait la mélodie la plus compliquée, ne laisserait qu’une impression de monotonie. Ces différences de perception auditive, ainsi que les déficiences relatives aux couleurs ou à la vision en général, ont été dites de nature inhérente ou attribuées à des malformations organiques, ou laissées complètement inexpliquées. D’une personne à l’autre, les sensations olfactives, tactiles, organiques, le sens de la douleur, de l’équilibre varient de façon surprenante. Faites-en l’expérience rapide auprès de vos amis; vous constaterez les différences énormes de perception pour un stimulus identique. L’un sent une dinde dans le four avec admiration, l’autre avec indifférente, et le troisième ne sent rien du tout. Et un autre vous soutiendra peut-être que la dinde rôtie sent exactement comme la brillantine – si l’on pousse l’exemple à l’extrême. Tant que nous n’avons pas de Clairs, ces différences demeurent obscures. Car, dans une large mesure, de telles différences qualitatives et quantitatives de perception sont dues à l’aberration. Vu les différences d’expériences passées agréables et de sensibilité intrinsèque, les Clairs seront différents les uns des autres, et l’activité d’un Clair n’aura rien de standard, de moyennement adapté, but terne et ennuyeux des doctrines passées. Le Clair réagit de façon optimale, compte tenu de son propre désir de réagir. De la mèche lente qui brûle lui semble toujours dangereuse, mais sans le rendre malade. Une dinde rôtie sent bon pour lui s’il a faim et aime la dinde, et, à ce moment-là, elle sent très, très bon. Des violons ne jouent pas un son unique; ils jouent des mélodies, ne causent pas de souffrance et sont appréciés au maximum si le Clair a du goût pour les violons; dans le cas contraire, il aimera les timbales, les saxophones ou, en vérité, selon son sentiment, il peut n’aimer aucune musique. En d’autres termes, il y a deux variables [grandeurs, aspects ou facteurs variables] en activité. L’une, la plus folle, est la variable causée par les aberrations. L’autre, tout à fait rationnelle et compréhensible, est produite par la personnalité. Ainsi les perceptions d’un individu aberrant (non mis au Clair) sont très différentes de celles d’un individu mis au Clair (non aberrant). Bien sûr, il y a aussi les différences dues aux organes de perception eux-mêmes et les erreurs occasionnées par eux. Certaines de ces erreurs, un minimum, sont organiques; des tympans crevés ne sont pas de bons mécanismes d’enregistrement du son. La majorité des erreurs de percepts (message des sens tels que vue, ouïe, odorat, etc.) dans la sphère organique est causée par des erreurs psychosomatiques. Des lunettes sont partout perchées sur le nez, même chez les enfants. On s’efforce de corriger par là un état que le corps à son tour s’applique à détériorer de nouveau. La vue, une fois arrivée au stade des lunettes – et non à cause des lunettes – se détériore encore en vertu du principe psychosomatique. C’est là une affirmation aussi catégorique que la loi d’après laquelle, si les pommes tombent des arbres, c’est qu’elles obéissent aux principes de la gravitation. L’un des moindres bénéfices que tire le Clair de sa mise au Clair, c’est que, si sa vue était autrefois mauvaise, elle s’améliorera de façon étonnante et recouvrera en temps voulu un niveau de performance optimum avec tant soit peu d’attention (loin de dresser les opticiens contre la Dianétique, voilà qui leur promet de bonnes affaires. On a vu des Clairs, vers la fin de l’audition, changer cinq fois de lunettes de façon presque consécutive pour suivre les modifications de leur vision – et de nombreux aberrés, mis au Clair sur le tard, se stabilisent visuellement à un niveau très proche de l’optimum). Chez l’aberré la vision se trouvait modifiée par les aberrations, sur une base organique, à tel point que l’organe lui-même ne fonctionnait pas à son régime maximum. Des tests répétés ont montré que l’éviction des aberrations amenait le corps à entreprendre un effort courageux de reconstruction presque parfaite. L’ouïe, de son côté, présente des variantes organiques considérables. Des dépôts de calcium, par exemple, peuvent faire «bourdonner» les oreilles de façon permanente. La disparition des aberrations permet au corps de se réadapter en direction d’un niveau optimum: les dépôts de calcium disparaissent et les oreilles cessent de bourdonner. Mais, indépendamment de ce cas bien spécifique, l’ouïe présente des variantes singulières sur le plan purement organique. Par la faute de l’organe ou des aberrations, l’ouïe peut s’hypertrophier ou s’atténuer au point qu’un individu pourra surprendre des bruits de pas au coin du pâté de maisons voisin de façon tout à fait courante, alors q ue l’autre n’entendr a pas une grosse caisse tambourinant à sa porte. Ces singulières différences de perceptions dues aux aberrations et difficultés psychosomatiques représentent la moindre des découvertes proposées. D’une personne à l’autre, l’aptitude mnémonique prése nte des variantes bien plus fantastiques. L’observation des Clairs et des aberrés a mis au jour un processus de mémorisation tout à fait nouveau, inhérent au système mental, mais insoupçonné jusque-là. Ce processus de mémorisation, sous son aspect le plus total, n’est à la disposition des aberrés que dans un nombre de cas limité. Chez un Clair, c’est chose standard. Bien entendu, nous ne prétendons pas ici que les savants du temps passé n’ont pas su regarder. Nous avons affaire à un sujet d’étude complètement nouveau et inexistant dans le passé, le Clair. Ce qu’un Clair peut aisément accomplir, très peu de gens, dans le passé, ont occasionnellement pu le réaliser en partie. En Dianétique, nous désignerons cette aptitude mentale intrinsèque, aptitude non acquise, par le terme technique de «retour». Le mot est employé avec le, sens qu’en donne le dictionnaire et, précisons-le, le mental possède cette aptitude de mémorisation de façon tout à fait normale: la personne peut «envoyer» une partie de son mental à un moment du passé, sur un plan mental ou à la fois mental et physique et refaire l’expérience des incidents qui ont eu lieu dans le passé avec les mêmes sensations et de la même façon qu’auparavant. Autrefois, une pratique connue sous le nom d’hypnotisme utilisait ce qu’on appelait la «régression» sur des sujets en état d’hypnose. L’hypnotiseur renvoyait le sujet, d’une façon ou d’une autre, dans une période de son passé. Il avait recours à des techniques de transe, à des drogues et à toute une technologie. Le sujet hypnotisé pouvait retourner «entièrement» à ce moment passé, si bien qu’il donnait l’impression d’avoir l’âge auquel il était retourné, et uniquement les facultés apparentes et souvenirs possédés à l’époque – c’est ce qu’on appelait la «revivification» (le fait de revivre). La régression était une technique grâce à laquelle une partie de l’individu restait dans le présent et une partie retournait dans le passé. Ces aptitudes mentales étaient considérées comme n’existant que chez les sujets hypnotisés et n’étaient utilisées qu’avec la technique de l’hypnose. Il s’agit là d’une très vieille pratique remontant à quelques milliers d’années et existant encore en Asie, comme elle existe, apparemment, depuis l’aub e des temps. Nous employons ici le terme de «retour» au lieu de «régression» parce qu’il s’agit de quelque chose de différent, et parce que la régression est un mot ambigu à la signification péjorative. Revivre est substitué à revivifier, en Dianétique, pour la simple raison qu’on n’y utilise pas de méthode hypnotique, comme on l’expliquera plus loin; on trouvera également une explication de l’hypnotisme. Le mental possède donc une autre aptitude mnémonique. Une partie du mental peut «retourner» même si la personne est bien éveillée, et refaire l’expérience complète d’incidents passés. Si vous voulez vérifier, essayez sur différentes personnes et trouvez-en une qui y parvienne aisément. A l’état de veille totale, elle peut «retourner» à certains moments de son passé. Elle ignorait sans doute l’existence de cette aptitude avant d’en avoir fait l’essai. Ou alors elle croyait que tout le monde pouvait en faire autant (genre de supposition qui nous a empêchés de découvrir tant de ces phénomènes). Elle peut retourner au moment où elle nageait et se sentir nager de nouveau en retrouvant toutes les sensations auditives, visuelles, olfactives, tactiles, gustatives, organiques, etc. Un monsieur «savant» passa un jour plusieurs heures à démontrer à son auditoire que le souvenir d’une sensation olfactive, par exemple, était impossible puisque «la neurologie avait prouvé que les nerfs olfactifs n’étaient pas reliés au Thalamus» [partie du cerveau considérée comme le principal centre de collecte, de commutation et d'intégration inconscient des perceptions sensorielles, où sont pré-triées les impulsions qui doivent parvenir à la conscience.]. Deux membres de l’auditoire lui firent remarquer qu’ils pouvaient retourner mais en dépit de cette preuve le monsieur «savant» continua à soutenir que le souvenir olfactif était impossible. Un contrôle parmi les membres de l’auditoire, sans tenir compte de la question du retour, révéla que la moitié des personnes présentes se rappelaient les sensations olfactives en sentant de nouveau les odeurs. Le retour est le souvenir par images, dans son sens le plus total. La mémoire tout entière est capable d’amener les régions sensorielles à ressentir les impressions d’un événement passé. Le retour partiel est chose courante, pas assez courante pour qu’on le considère comme normal; mais, à coup sûr, assez courante pour que nous l’ayons étudié avec attention, car il varie énormément d’un individu à l’autre. Percevoir le présent serait une façon de faire face à la réalité. Mais si l’on est incapable de faire face à la réalité du passé, on se refuse à confronter par là même une fraction de réalité. Et si l’on considère comme souhaitable l’aptitude à «voir la réalité en face», il faut être capable de voir aussi bien la réalité passée pour être considéré comme complètement équilibré selon les normes actuelles. Or, pour «voir en face la réalité d’hier», il faut posséder une certaine aptitude au souvenir. Mais combien avons-nous de façons de nous souvenir ? Il y a d’abord le retour. C’est là quelque chose de nouveau. C’est une méthode qui permet d’examiner les images animées et autres perceptions sensorielles complètes, recueillies à l’époque de l’événement. Il permet aussi de retrouver des conclusions et imaginations passées. C’est très utile de pouvoir, au cours d’études, de recherches ou dans la vie courante, se retrouver à l’endroit où se présentaient des données intéressantes. Nous avons aussi les différentes façons de se rappeler. Le rappel optimal consiste à utiliser la méthode du retour accompagnée d’un ou de plusieurs sens, l’individu lui-même restant dans le présent. En d’autres termes, quand certaines gens pensent à une rose, ils la voient, la respirent, la sentent. Ils la voient nettement, dans toutes ses couleurs, avec les «yeux de l’esprit», pour employer une vieille expression. Ils la sentent nettement. Ils peuvent même en sentir les épines. Ils pensent à une rose en se souvenant réellement d’une rose. Quand ces gens pensent à un navire, ils voient un navire spécifique, en perçoivent le mouvement s’ils se rappellent être à bord, sentent le goudron ou autres odeurs moins agréables, et entendent les sons présents. Ils voient le navire en mouvement, avec toutes ses couleurs, et entendent les sons présents avec toutes leurs tonalités. Ces facultés varient énormément d’un aberré à l’autre. Certains, si vous leur demandez de penser à une rose, ne peuvent que se la représenter visuellement. Certains la sentent, mais ne la voient pas. Certains n’en voient pas les couleurs, ou alors de façon très atténuée. Si vous demandez à certains de penser à un navire, ils ne verront qu’une image sans relief, immobile et terne, semblable à un tableau ou à une photographie. Certains verront un bâtiment en mouvement, sans couleur, mais avec les sons. Certains l’entendront, mais sans voir la moindre image. Certains ne parviennent qu’à penser à un navire purement abstrait; ils savent que les navires existent, mais sont incapables de voir, sentir, entendre, palper, etc. Certains observateurs ont autrefois donné à cette aptitude le nom de «visualisation», mais le terme convient si peu au son, au toucher, aux sensations organiques et à la douleur, que le terme de rappel est celui que nous emploierons régulièrement comme terme technique dianétique. La valeur du rappel dans la vie courante a été l’objet de si peu d’observations que le concept n’en a jamais été précisé dans le passé. C’est pourquoi nous nous sommes attardés aux descriptions qui précèdent. Il est très facile de tester le rappel. Si vous demandez à vos amis quelles sont leurs possibilités dans ce domaine, vous vous ferez une idée de la façon dont cette aptitude varie de l’un à l’autre. Certains ont telle forme de rappel, certains telle autre, certains n’en ont pas, mais n’opèrent que par concepts de rappel. Mais n’oubliez pas, au cours de ce test, que chaque perception est classée dans la mémoire et possède donc son propre rappel, y compris la douleur, la température, le rythme, le goût et le poids, en plus des sensations mentionnées plus haut: vue, son, toucher, odeur. Les dénominations dianétiques de ces divers rappels sont le visuel (vue), le sonique (son), le tactile (toucher), l’olfactif (odeur), le rythmique (rythme), le kinesthésique (poids et mouvement), le somatique (douleur), le thermal (température), et l’organique (sensations internes et, avec une définition nouvelle, l’émotion). Il existe une autre classe d’activités mentales que nous pouvons grouper sous les termes d’imagination et d’imagination créatrice. Nous avons là encore un beau domaine de recherches. L’imagination consiste à recombiner des choses perçues, pensées ou mises au monde par un processus intellectuel, mais qui n’ont pas nécessairement une existence réelle. C’est la méthode employée par le mental pour envisager des buts désirables ou prévoir certains futurs. L’imagination s’avère extrêmement précieuse lorsqu’il s’agit de résoudre un problème ou de vivre, tout simplement. Le fait qu’il s’agisse d’une recombinaison n’enlève rien à sa merveilleuse et vaste complexité. Le Clair utilise toute son imagination. Il existe une impression imaginaire pour chaque perception: vue, odeur, goût, son, etc. Ces impressions sont édifiées à partir de modèles existant dans les magasins mnémoniques (contenant les expériences enregistrées) et en les combinant et assemblant de façon conceptuelle. Les nouvelles structures physiques, les lendemains en termes d’aujourd’hui, l’année prochaine d’après l’année passée, le plaisir à obtenir, les actes à accomplir, les accidents à éviter sont autant de problèmes pour l’imagination agissante. Le Clair possède dans leur totalité les imaginations visuelle en couleur, sonique avec les tons, tactile, olfactive, rythmique, kinesthésique, thermique et organique. Si vous lui demandez de s’imaginer dans un carrosse doré à quatre laquais, il «voit» l’équipage en mouvement, en couleur, il «entend» tous les sons présents, il «respire» toutes les odeurs qu’il estime présentes, il «sent» le capitonnage, le mouvement et sa propre présence à l’intérieur du carrosse. En plus de l’imagination courante, nous avons l’imagination créatrice. C’est une aptitude d’une ampleur indéfinissable, très variable d’un individu à l’autre, et que certains possèdent à un degré extrême. Nous la mentionnons ici, non comme partie intégrante des opérations du mental habituellement traité par la Dianétique, mais en tant qu’entité réelle. Elle est présente chez le Clair même si ses aberrations passées en empêchaient la pratique. C’est une aptitude intrinsèque. Seul le fait d’en interdire l’utilisation courante peut la rendre aberrante, c’est-à-dire rendre aberrant son emploi permanent ou bloquer tous les processus mentaux. Mais l’imagination créatrice, cette aptitude qui permet la réalisation d’œuvres d’art, la création de nations et l’enrichissement de l’Homme, peut être considérée comme une fonction indépendante, complètement autonome, et qui ne doit aucunement son existence à la présence d’aberrations individuelles, puisque son étude chez le Clair qui en est doué, démontre de façon certaine son existence innée. Elle est rarement absente chez un individu. Nous avons enfin l’activité mentale la plus importante. L’Homme est considéré comme un être raisonnable. Sa raison est fonction de son aptitude à résoudre des problèmes en percevant, créant et comprenant diverses situations. Cette raison est la plus élevée des fonctions mentales qui font de l’Homme un Homme et non un animal différent. Ses aptitudes à se souvenir, à percevoir et à imaginer lui confèrent la possibilité de parvenir à des conclusions, et d’utiliser ces conclusions pour en atteindre d’autres. Tel est l’Homme raisonnable. La raison, par opposition à l’aberration, n’est observable que chez le Clair. Les aberrations de l’aberré lui donnent une apparence de déraison. Même s’il est possible de qualifier cette déraison «d’excentricité», «d’erreur humaine», ou «d’idiosyncrasie personnelle» et autres définitions plus amènes, elle n’en reste pas moins déraison. La personnalité n’est pas fonction de la quantité de déraison qui motive un individu. Ce n’est pas un trait de personnalité, par exemple, que de conduire en état d’ivresse pour tuer un enfant sur un passage clouté, ou même de risquer de tuer un enfant en conduisant dans cet état. La déraison est simplement ceci: l’inaptitude à tirer des réponses justes de données précises. Or, fait étrange, alors que «tout le monde sait (et quelle horrible quantité d’erreurs ce genre d’affirmation laisse se propager) qu’il est humain de se tromper», il se trouve que la section raisonnable du mental, celle qui calcule les réponses aux problèmes et qui fait que l’Homme est Homme, ne peut absolument pas se tromper. Nous avons considéré cette découverte comme surprenante, mais à tort. On aurait pu parvenir plus tôt à la même conclusion. Car la chose est simple et facile à comprendre. L’aptitude calculatrice réelle de l’Homme n’est jamais en défaut, même chez l’individu sérieusement aberrant. A observer l’activité d’un tel aberré, on pourrait conclure de façon irréfléchie que les raisonnements de cette personne sont faux, mais ce serait là une erreur d’observation. Tout individu, aberré ou Clair, raisonne parfaitement à partir des données perçues et enregistrées. Prenez n’importe quelle calculatrice électronique (et le système mental est un magnifique instrument, de loin supérieur à toutes les machines qu’il pourra inventer dans les siècles à venir), et confiez-lui un problème. Multiplier un par sept. Elle répondra correctement: sept. Maintenant, multipliez six par un, mais continuez à retenir le sept. Six fois un font six, mais la réponse que vous obtiendrez sera quarante-deux. Continuez à retenir le sept et confiez d’autres problèmes à l’appareil. Ils seront faux, non comme raisonnements, mais comme réponses. Maintenant, fixez ce sept de telle façon qu’il soit impossible de le mettre hors circuit, quels que soient les leviers manipulés et essayez de vendre l’appareil. Personne n’en voudra, car, de toute évidence, la machine est folle. Elle dit que 10 fois 10 font 700. Mais est-ce que la partie calculatrice est folle ou lui a-t-on simplement confié des données fausses ? De la même façon, le mental humain, qui doit résoudre des problèmes importants comprenant suffisamment de variables pour laisser perplexe mille fois par heure une simple machine à calculer, peut se trouver victime de données incorrectes. Les données incorrectes s’introduisent dans la machine. La machine présente des réponses incorrectes. Des données incorrectes s’introduisent dans les magasins mnémoniques humains et la personne réagit de «façon anormale». La résolution du problème de l’aberration humaine consiste à trouver la «retenue de sept». Vous en entendrez parler beaucoup, plus loin. Pour l’instant, nous sommes arrivés à nos fins immédiates. Telles sont les diverses aptitudes et activités du mental humain, qui a pour constante mission de résoudre et mettre en application une multitude de problèmes. Il perçoit, se rappelle ou retourne, il imagine, il conçoit puis résout. Assisté de ses prolongements (percepts, magasins mnémoniques et imagination), le mental présente des réponses invariablement exactes, sous réserve de modifications causées uniquement par l’observation, l’éducation et le point de vue. Et les buts fondamentaux de ce mental, la nature fondamentale de l’Homme, tels qu’on les découvre chez le Clair, sont bons et constructifs, uniformément bons’ et constructifs, leurs solutions ne se trouvent modifiées que par l’observation, l’éducation et le point de vue. L’Homme est bon. Débarrassez-le de ses aberrations fondamentales, et avec elles s’en va le mal dont la scolastique [Scolastique : terme générique désignant les érudits du milieu et de la fin du Moyen Âge attachés à la tradition et orientés vers les dogmes théologiques, en particulier en philosophie et en théologie (environ du 10e au 15e siècle). et la morale étaient si friandes. La seule partie détachable de lui est cette «mauvaise» section. Et, une fois cette section détachée, sa vigueur et sa personnalité retrouvent une force nouvelle. Et il est heureux de voir cette «mauvaise» section l’abandonner, car elle était faite de douleur physique. Vous trouverez plus loin des expériences et validations de ces faits, vérifiables avec la précision si chère au physicien. Le Clair, donc, n’est pas un individu «conditionné», contrôlé par ses inhibitions désormais débloquées. C’est un individu sans inhibitions et autodéterminé. Et ses aptitudes à percevoir, se rappeler, retourner, imaginer, créer et raisonner correspondent à la description donnée plus haut. Le Clair est le but de la thérapie dianétique, but qu’un peu de patience et d’étude permettent d’atteindre. Tout individu peut être mis au Clair, à moins d’avoir été malheureusement privé d’une partie importante de son cerveau ou d’être né avec une structure nerveuse grossièrement malformée. Nous venons de voir le but de la Dianétique. Voyons maintenant celui de l’Homme. L. Ron Hubbard Chers Amis, Sur cette terre, une guerre bien plus importante que celles dont nous entendons parler dans les médias, fait rage. L’enjeu dépasse la vie et la mort, et cette guerre est ancestrale. On ne sait pas quand elle a commencé, elle remonte à très loin, et ne figure pas dans nos livres d’histoire. Mourir à la guerre est terrible et on se demande inévitablement pourquoi? Et pour qui? Tant de choses ont été écrites sur la guerre que j’écrirais inévitablement des répétitions. Je ne le ferai donc pas. La guerre générale est de faire croire aux thétans qu’ils sont de la matière. Et c’est pire que de mourir. Mourir encore et encore, sans savoir qu’on est à nouveau mort est désolant, n’est-ce pas? Faire une erreur n’est pas vraiment grave. Mais répéter une erreur à l’infini est grave, et c’est encore pire quand on ne s’en souvient même pas. La solution est Clair. C’est l’état de Clair. C’est une planète mise au clair. Il s’agit de rendre quelqu’un, Clair. Il ne s’agit pas de dire à quelqu’un qu’il est un thétan, c’est-à-dire un être spirituel. Nous mettons au Clair quelqu’un et il en prend conscience. D’après mes observations et mon expérience personnelle, je peux dire qu’être conscient de soi-même en tant qu’être spirituel est une échelle de gradients avec beaucoup de nuances de gris. Les niveaux les plus élevés sont connus de peu de gens et peu d’entre eux y sont parvenus. L’état de Clair fait partie de notre Pont, il y a un chemin clairement défini pour atteindre l’état de Clair. Souvent, cela commence par une Réparation de Vie, puis des Procédés Objectifs. Cela comprend l’audition de Dianétique, les Grades avec toutes leurs étapes ainsi que quelques cours. La mise au Clair consiste en différents types d’audition, dont la plupart sont inclus dans les Grades. Qu’est-ce qu’un Clair? Eh bien, je laisse Ron parler. Ci-dessous, le chapitre «Le Clair» du livre «La Dianétique: La Science Moderne de la Santé Mentale». Si vous avez des questions, je reste bien volontiers à votre disposition. Meilleures amitiés. Max Hauri

  • L'Etat d'être

    Introduction: L'état d'être – «Être ou ne pas être?» C’est la chose sur laquelle l’Homme est fixé. Mais ce n’est pas la bonne question. Accorder l’être ou ne pas accorder l’être est la question sur laquelle il est collé chaque jour de sa vie. Lisez la lettre d'introduction de Max Hauri à cet article ci-dessous L'Etat d'Être Extrait de la Conférence «L'Etat d'Être» [Beingness] du 18 décembre 1953 par L. Ron Hubbard «Mais au-dessus de toutes ces choses, il y a la capacité de la personne à accorder l’être au moment présent, au passé, au futur, à d’autres personnes et à ses propres choses. Accorder l’être et ensuite de ne pas en être effrayé. Et si vous avez accordé l’être, continuez ensuite à l’accorder, au lieu de vous arrêter de le faire, juste parce qu’une partie de cela vous a frappé.» Nous avons discuté du sujet de cause et effet, qui est la première ligne dans les Facteurs. Eh bien, il y a une seconde ligne. Une qui est un des points le plus important pour chacun – l'état d'être (Beingness). Ce n’est qu’un mot: être, et toutes les autres choses, cause et effet inclus, sont en fait des symptômes de l'Etat d'être (Beingness). La vie elle-même avec toutes ses randomités consiste en cela, que vous désiriez que d’autres choses soient ou non, ou que d’autres choses désirent que vous existiez ou non. Cette seule chose forme la base du jeu. Toutes les choses dans la vie ont à faire avec l'état d'être (Beingness). Le Beingness est «l’étoffe» dont est faite la vie. Une chose qui est en vie est en dessous du niveau d’un thétan. un thétan est quelque chose qui accorde l’être. ​ Le royaume des fourmis Jetons un œil au royaume des fourmis. On a accordé l’être aux fourmis. Une fourmi n’est pas un Beingness en soi. Cela signifie qu’elles ne sont pas des états d’être indépendants, comme un thétan par exemple. Et là, on se heurte à quelque chose d’étrange. En tant que thétan, si vous allez par là et que vous jouez avec une fourmi, et que vous lui envoyez un rayon à travers la tête pour court-circuiter quelques importantes choses afin de la faire tourner en rond, vous obtenez instantanément l’idée qu’il y a quelque chose là quelque part qui devient terriblement furieux envers vous. Vous pourriez même aller tout au fond de l’océan et vous feriez une observation similaire. Un auditeur peut oublier des fois qu’il entraîne un thétan, et que le thétan n’a pas besoin de respirer. Un thétan peut visiter toutes sortes d’endroits. Vous pouvez visiter le fond de la mer aux Philippines où se trouvent les poissons les plus intéressants que vous ne puissiez jamais rencontrer. Si vous descendez jusque là-bas, vous allez y voir un monde de vie phosphorescente. Les poissons se baladent avec des torches et ils se dévorent les uns les autres comme partout ailleurs. ​ Accorder l’être Tout cela nous mène au fait que cette forme de vie a un Beingness accordé. Quelque chose lui a accordé cet être. Si vous commencez à vous amuser avec, quelque chose va se fâcher. Vous pourriez continuer à jouer avec et rien ne se passera. Mais vous recevrez un coup émotionnel en retour, parce qu’en fait vous travaillez contre une ligne de communication de quelque chose, quoi que cela puisse être, qui contrôle les poissons et les escargots du corail. Vous pêchez cet animal ou cette créature et vous commencez à détruire cet Beingness. Vous blessez le Beingness général de cette sorte d’êtres. Mais ce qui est même encore plus important que cela est que, en tant que thétan, vous avez touché des entités génétiques, pas d’un ordre aussi bas que des fourmis ou des poissons, mais qui sont certainement connectées avec eux et leurs sont dévouées jusqu’à un certain point. Mais aucun mot n’a été dit ici que le corps est un thétan dégradé. Je n’ai jamais dit cela, et je ne le dirai pas maintenant non plus. C’est une possibilité. Mais personnellement, je ne crois pas que cela soit vrai. Je pense que c’est une toute autre classe de Beingness. Mais cela doit être une classe plus élevée que les fourmis et les poissons, etc. Cependant, c’est quand même quelque chose à qui on a accordé l’être. En d’autres termes, au-dessus se trouve un second niveau de «quelque chose». Nous ne savons pas tout ce qu’il y aurait à savoir au sujet de l’anatomie des formes de vie dans cet univers. Principalement parce que nous ne devons pas absolument le savoir. ​Idées fixes Bien, la vie peut tout faire, jusqu’au moment où elle ne se consacre plus qu’à une seule ligne de communication. Chaque être peut faire ce qu’il veut, jusqu’au moment où il ne se consacre plus qu’à une seule ligne de communication, qu’il considère comme étant invariable. Les seules justifications pour les lignes de communication en Scientologie sont qu’elles résolvent les lignes de communication et rétablissent l’aptitude à créer des lignes de communication, des formes et de la randomité. L’automatisation prend place parce que l’être a été accordé. Vous accordez l’être à un espace ou à quelque chose d’autre, et après cela vous dites que ce Beingness va maintenant fonctionner de cette façon. C’est une seconde ou une troisième classe de Beingness en comparaison d’un thétan. Il a donc fondamentalement fait une fourmi ou quelque chose qui n’a pas cette forme concrète. Il a appelé une idée à la vie. Et si vous appelez une idée à la vie, alors vous avez accordé l’être à un espace. Qu’en est-il de cette idée? Nous allons maintenant parler de ces choses que la vie fait et qui sont assez différentes du MEST. Nous arrivons à ce point: MEST n’a pas d’idées, la vie si. D’avoir une idée, c’est un peu comme d’accorder l’être. Si vous accordez l’être à quelque chose, alors jusqu’à ce point, vous lui avez donné la vie. Et si vous commencez à enlever vos automaticités, en fait vous détruisez de la vie. Mais vous détruisez de la vie que vous aviez installée là. ​ La détérioration d’un thétan La détérioration d’un thétan se passe durant ce cycle. Il accorde l’être et ensuite il regrette de l’avoir fait. Après avoir accordé l’être, il coupe ces connexions avec l’être, et il pense qu’il a coupé son propre Beingness. Par conséquent, chaque fois qu’il accorde l’être, il croit qu’il se rend lui-même plus petit. Ce n’est pas vrai. Une personne devient de plus en plus et toujours plus grande. Le thétan a une réserve illimitée du nombre d’être qu’il peut accorder. C’est pour cela qu’on pourrait même dire qu’il devient de plus en plus grand. Un thétan peut accorder l’être et le retirer ensuite, aussi longtemps qu’il ne persiste pas à résister à ce qu’il a déjà créé. ​ Créer des adversaires Ce que vous ne devriez pas faire est d’accorder l’être à quelque chose et ensuite de décider à le combattre. Mais c’est une des premières choses que fait un thétan afin de créer quelque randomité. Il créé l’autre joueur d’échecs. Et ensuite après avoir créé l’autre joueur d’échecs, il joue un jeu avec lui. S’il continue avec ce genre de comportement, il va finir par avoir créé tous ses ennemis lui-même. Les idées, qu’il a créées, pourraient être de vrais êtres vivants ou ils peuvent simplement naviguer dans l’air là autour, ou ils sont dans l’espace, ou encore dans son espace fixés comme des choses pour lesquelles il refuse de prendre aucune responsabilité. Nous avons là ainsi le problème de l’Homme et de ses idées. Nous pourrions dire: «l’Homme est ses subordonnés.» Ou nous pourrions aussi dire: «La chose qui accorde l’être et ces choses à qui on accorde l’être.» ​ La chose la plus noble que peut faire un thétan Un thétan a accordé l’être à un corps. Quand cet être est accordé, le thétan va le faire jusqu’à un tel degré, qu’il va croire qu’ensuite le corps a un propre Beingness qui est similaire au sien. Vous obtenez ainsi un thétan qui se conforme aux ridges du corps, qui sont bien sûr ses propres ridges. Ils sont ses idées, ses mécanismes, et il pense ainsi qu’il est le corps. Une chose qui accorde l’être et qui est capable d’accorder l’être infiniment, qui peut animer et doter de vie toute chose, et qui finalement arrive à la conclusion que quelque chose lui a accordé la vie et l’être, sera dans un très mauvais état. Par conséquent, la chose la plus noble qu’un thétan peut faire est d’accorder la vie et l’être. Et la chose la plus stupide que peut faire un thétan est d’installer quelque chose d’autre (otherness) et de le combattre. C’est l’histoire de l’Homme qui se bat contre lui-même! ​ Accorder l’être au moyen d’un via Chaque préclair que vous avez est simplement le drame d’un être qui peut accorder l’être et qui combat cet être qu’il a accordé. Il est entouré de choses auxquelles il ne désire pas accorder l’être. Des choses dont il est convaincu qu’elles ne sont pas bonnes s’il leur accorde l’être. Il croit qu’il doit utiliser un système de communication afin d’accorder l’être. Nous nous trouvons ici avec une seconde qualité de genre de Beingness. Pourquoi? Il pense qu’il doit utiliser un système de communication afin d’accorder l’être. Regardons un charpentier. Il accorde l’être au bois en prenant une scie, un marteau et un ciseau et en fabriquant une boîte. Il a maintenant créé une boîte. Cela signifie accorder l’être via un système de communication. Quel serait le genre de Beingness qu’il accorderait à quelque chose, s’il était simplement assis là en accordant l’être à cette chose? Il pourrait probablement créer une boîte en bois de cette manière. Mais il ne croit pas qu’il peut le faire. Par conséquent, il utilise, comme il le pense, le plus fiable système de communication et créé avec un marteau, une scie et un ciseau. Vous pouvez regarder autour de vous, juste où vous vous trouvez, et vous verrez deux ou trois choses auxquelles vous n’accorderiez pas volontiers l’être. ​ Résistant à tous les effets Vous prenez un morceau de papier ou une montre et vous vous dites: «C’est idiot pour moi d’accorder maintenant l’être à cette montre, parce qu’elle est déjà en train de marcher. Elle est en train de marcher, parce que le propriétaire respectif l’a mise en marche ou l’a arrêtée.» Vous voyez là, on avait déjà accordé l’être à cette montre par un système de communication. Un thétan arrive un peu plus tard dans le jeu et il commence à accorder l’être à une chose, qui est déjà soumise à une autre ligne de Beingness. Et ainsi rien ne se passe. C’est la chose précise que la montre n’a pas le droit de faire. C’est inhérent en elle. Elle doit résister à tous les effets. L’entreprise, qui a produit ces montres dans le Connecticut, les produit avec ce postulat inhérent à l’intérieur. Et le type qui les a planifiées et conçues, les a fabriquées avec le postulat inhérent: résiste à tous les effets. ​ Un étranger dans la ville Un thétan peut ensuite croire qu’il lui est impossible de pouvoir convenablement rivaliser avec l’univers MEST. Il apparaît sur la scène, mais antérieurement, on avait déjà accordé l’être à la scène. Et c’est le point où un individu a la vie dure dans une nouvelle communauté. Tout l’être est déjà accordé (c’est ce qu’il pense). Ce n’est pas vrai, seul le thétan croit que c’est comme ça. Il arrive dans la nouvelle commune et tous les appartements sont complètement étranges. On leur avait déjà accordé l’être. Chacun le lui répète continuellement: «Cette maison appartient au juge Morton, et là-bas c’est le pub de Bill South, et là nous avons notre palais de justice, que nous avons reconstruit dernièrement, car il avait été la victime des flammes.» Il découvre que chacun ici avait accordé l’être à la ville, sauf lui. Et définitivement, il découvre que chaque personne dans cette ville est impatiente de lui dire qu’elle a accordé l’être à cette ville. Mais pas lui, lui il est un étranger. ​Accorder l’être à l’espace Prenons un enfant qui était né et a grandi dans cette ville. L’enfant a exploré tous les recoins et a gravé ses initiales sur le vieux chêne. Il a cassé les fenêtres de cette maison, et dans une autre maison, une vieille dame a essayé de l’attraper. Il y a la maison, où il avait fait un poisson d’avril à quelqu’un. Il a plus ou moins laissé ses empreintes presque partout dans la ville. Au début de sa plus tendre enfance, il avait eu ses propres idées au sujet de cette ville, et heureusement, il les avait eues deux à trois ans avant que quelqu’un pense qu’il avait déjà eu des idées à son sujet et commence à l’éduquer. Mais à ce moment-là, il savait déjà que les gens se trompent. Il sait que la maison sur la colline est hantée par des esprits, qu’elle a toujours été hantée et que les esprits continueront de la hanter dans le futur. Même si des gens démolissaient cette maison, il saurait encore que c’est l’endroit où la maison hantée se trouvait. Il lui a accordé l’être. En d’autres termes, il l’a identifiée, il l’a classifiée et il l’a visitée. De cette façon, une personne habite la communauté entière dans laquelle il a grandi. Cela fait que les gens, qui ont déménagé trop souvent dans leur jeune âge, atteignent un point où ils ne se croient plus être capables d’occuper la communauté. Nous parlons ici de la question d’être de l’espace, mais il y a plus que simplement être de l’espace. ​ Accorder l’être à votre futur C’est une chose vraiment bizarre. Un type arrive par le haut d’une colline et voit la ville étalée devant lui. Il dit: «Quel endroit terrible, instable, laid et misérable que voilà!» Et le prochain type arrive par le haut de la colline, regarde la ville et lui donne de l’être et dit ensuite: «Il y a une ville là en bas.» Le premier type descend à la ville et personne ne fait quoi que ce soit pour lui. Quand on va changer les fers de son cheval ou réparer sa voiture, on va mal mettre les fers ou on va réparer ses pneus d’une façon étrange qui fera qu’ils ne dureront pas longtemps. Les choses se passent de cette façon. Et le prochain type traverse la ville et il lui a accordé l’être. De toute façon, il n’y a probablement rien qui ne va pas dans son équipement, mais il descend là et trouve que tout le monde est vraiment sympa avec lui. A l’hôtel, il reçoit une bonne chambre. La nourriture est bonne et tout le monde est heureux et content de tout cela. Ce genre de choses lui arrive durant sa vie entière. Cela ne signifie pas qu’on a créé son futur à ce degré simplement en considérant que les choses ne sont pas bien, mais parce que le futur ne se crée pas sur le long terme. On le crée sous la forme de fractions de seconde. On crée son futur moment après moment. Et si on n’accorde pas l’être au futur, il n’est pas vivant. Il ne contient pas de vie. Une fraction de seconde après avoir prononcé le postulat, aucune vie n’a lieu. ​ Ce que la vie fait le mieux Au-dessus de ça, il y a une partie du raisonnement à un niveau plus élevé, le fait d’être. Si l’on ne veut pas accorder l’être aux gens à qui on parle, on essaye systématiquement de ne pas leur accorder l’être… Vous voyez ce qui va se passer? On commence à combattre le fait qu’on accorde l’être. On parle à quelqu’un et on lui accorde l’être. On fait ça simultanément. Nous parlons de quelque chose qui est très très diabolique, tout à fait irréel. Nous parlons de ce que la vie fait le mieux. Elle agite sa baguette magique et dit «Sois» ou «Vis» ou «Existe», et toutes les choses le font. C’est ça que la vie fait. ​ «Ne pas accorder l’être» égale «moins d’espace» Vous avez là une personne, qui a causé que plus de choses existent, et qui ne désire plus causer que quoi que ce soit existe. Il est donc ainsi attaqué par toutes les choses qu’il a créées. Dans son environnement immédiat, les choses vont attaquer la personne. Elles refusent de lui accorder l’être. Quand l’environnement d’une personne lui a refusé l’être trop souvent, elle va elle-même refuser l’être à l’environnement. A côté de tout ce qui est mécanique, ce Beingness va se manifester d’une manière ou d’une autre afin d’invalider la personne qui ne désire pas accorder l’être. Il doit avoir de moins en moins d’espace, parce qu’il ne peut pas se déployer sur un espace plus grand patrce qu’il n’est pas capable d’accorder le Beingness à ces choses. Vous verrez cette manifestation sur les corps de ces gens que vous auditez. Vous verrez jusqu’à quel point des gens ont refusé de leur accorder l’être, et pendant qu’ils sont audités, vous verrez jusqu’à quel point ils refusent d’accorder l’être. ​ L’État d’être et l’échelle des tons L’Echelle des Tons est une échelle de la vie. C’est aussi une échelle de la quantité d’être que quelqu’un pense avoir et il reflète le nombre de mouvement qu’une personne pense pouvoir contrôler. Il le montre dans un grand nombre de choses. Vous allez découvrir que chaque personne qui a des difficultés de sortir de sa tête, ou qui a des difficultés avec des terminaux, sans s’occuper des relations mécaniques, est quelqu’un à qui on a refusé l’être dans une grande mesure. Il exigeait qu’on lui accorde l’être, et il rencontra de la résistance, alors il refusa d’accorder l’être à qui que ce soit d’autre. Qu’est-ce que cet «accord de l’être»? Ce sont une série de mots ou des mots qui sont en corrélation. Ils s’usent rapidement. Ce sont des symboles. Mais l’action elle ne s’use pas. ​ Réhabiliter la capacité de créer L’accord de l’être ou le refus d’accorder l’être – tous les mots de l’Homme et toutes les choses auxquelles une personne doit faire face dans la vie peuvent donc être résumées. La première décision est d’être. Quand vous trouvez la vie dans cet univers, il y a eu une personne qui a décidé d’être. Mais au-dessus de ce niveau, il existe «l’accord de l’être», et cette fonction peut être entraînée. Une personne qui a perdu cette capacité d’accorder l’être a perdu aussi son aptitude à créer. Quand nous réhabilitons la création, nous regardons tout d’abord ce point chez le préclair: son désir d’accorder l’être. ​Lire les pensées Toute œuvre artistique doit vivre. Avec ce sujet nous n’essayons pas de pénétrer dans le domaine du mysticisme ou de la magie noire. Mais de temps à autre vous ferez cette expérience, et ne pensez pas que c’est une expérience inhabituelle. Vous dites à un préclair: «OK, maintenant mets ce postulat, peu importe ce que c’est, dans le mur à l’entrée de cette chambre.» – Ensuite vous allez mettre le même postulat dans le mur d’entrée de cette chambre. Voyez-vous que vous allez obtenir la formulation identique de son postulat? Vous allez mettre votre postulat dans ce mur. Mais vous êtes en communication avec lui, et c’est un système de communication plus élevé. Cette chose avec le «lire les pensées» peut être quelque chose de très indéfinissable et très inquiétant. Mais ici, où vous obtenez une coïncidence d'Etat d'être (Beingness) de cette façon directe, vous avez affaire à cela. Le moins le cas est capable d’extérioriser, le moins positif c’est. Mais vous êtes immédiatement dans un système de communication de thétan à thétan, et un système comme cela existe indépendamment des mots. ​ L’art, qui contient de la vie L’artiste, qui peut peindre sans accorder l’être à son œuvre d’art, est plutôt un mauvais artiste. Il applique simplement de la couleur sur une esquisse. Quand Michelangelo peignait quelque chose ou quand il faisait une sculpture, sa forme était presque parfaite. La forme et l’esquisse de la peinture ou de la statue sont bien assez bonnes pour que vous puissiez en voir une photographie et penser que c’est magnifique. Nous sommes là tout près de la limite de ne presque plus pouvoir en parler. Le langage MEST ne suffit pas à cela. Avant d’avoir confronté un original de Michelangelo dans la réalité, vous ne reconnaissez pas que le type qui l’a peint, l’a vraiment pensé de cette façon. La quantité de vie dans la statue elle-même qui est contrôlée ou qui est maintenue en place d’une façon ou d’une autre est tout juste en train de devenir une supernova ou quelque chose comme cela. C’est la quantité de vitalité. En d’autres termes, cette chose est vivante, et sa vie est parfaitement apparente, même pour n’importe quel vaurien dans la rue. J’ai vu une fois une statue sensationnelle, toute blanche, d’un sculpteur dont je n’avais jamais entendu le nom. C’était dans une partie du monde tout à fait étrange et mystérieuse, où l’on n’aurait jamais imaginé qu’un artiste puisse y avoir vécu. La statue était tellement simple dans sa forme, que vous ne pouviez que difficilement l’appeler comme cela. Mais elle était d’une telle vitalité, animée d’une nature toujours en expansion, qu’en fait, la statue remplissait de paix toute la cour. Elle était en vie, il n’y avait absolument aucun doute à ce sujet. Et ce n’était pas quelque chose qui ne pouvait être reconnu que par des gens ayant reçu un don particulier. Ces gens qui ne faisaient que labourer leurs champs ne l’ont peut-être pas remarqué immédiatement, mais chaque mendiant, chaque marchand ambulant, chaque bonne, chaque personne, chaque gentleman et chaque commis passant dans la rue venait dans la cour presque chaque soir, s’asseyait un moment et regardait la statue. Il y avait des endroits beaucoup plus jolis pour se reposer, mais ils venaient regarder la statue. Elle était vivante. Naturellement, vous pourriez dire, qu’ils ont eux-mêmes accordé encore plus d’être à la statue, et ainsi ils ont préservé la tradition de son existence. Et donc que cette chose animée en a résulté. ​ Amener de la vie neuve N’avez-vous jamais vu une maison qui n’était pas habitée et qui se délabrait et perdait son Beingness? N’avez-vous jamais vu une ville qui perdait son Beingness? Ou n’avez-vous jamais directement senti le Beingness d’une ville? Les gens maintiennent ce Beingness. Un artiste, un écrivain ou un poète peut arriver et accorder un nouveau Beingness à une ville. Il peut simplement improviser cela. Il regarde simplement autour de lui et dit: «Vous avez vraiment une très jolie ville ici!» Et il raconte tout aux gens à ce sujet. Ils n’avaient jamais accordé l’être à cela. Ils étaient tellement occupés à se dévorer entre eux, qu’ils n’en avaient jamais pris note. Mais c’est quelque chose sur laquelle ils peuvent être d’accord. Et dans cet instant particulier, la ville va être vivante. C’est très étonnant de faire cela dans une ville. C’est une aptitude que chaque être possède. Finalement avec le temps l’Homme s’est découragé. Il a pensé que c’était une tromperie ou quelque chose comme cela. Ce n’est pas le cas. Un artiste a très très peu affaire avec les faits, plus il a affaire avec les faits et plus il devient un ouvrier. Ce qu’il fait vraiment c’est diriger le Beingness. S’il peut inspirer à quelque chose un brin de vérité, alors il est un artiste. Cela m’est égal le nombre de diplômes qu’il a obtenus et avec qui il a étudié. C’est simple de libérer cela. Ce n’est pas un de ces talents inatteignables donnés uniquement par Dieu, ou un talent que personne ne peut choisir. Vous êtes là – vous êtes en vie. Quand vous étiez petit, vous avez accordé l’être à votre chien, à votre chariot, en d’autres termes vous les rendiez vivants. Et même encore maintenant, vous accordez l’être à votre voiture, à votre livre favori ou à d’autres objets. Peut-être même que cette chose vous est arrivée: vous portiez un vêtement particulier, quand vous aviez eu une expérience désagréable, et le jour suivant, ou peut-être trois ou quatre jours plus tard, vous n’aviez pas envie de porter ce costume ou cet habit. Vous le laissez de côté. La raison de cela est que vous lui aviez transmis un certain Beingness. Ce Beingness est plus qu’uniquement du temps, de l’espace et de l’énergie. C’est une vivacité et cela échappe à l’observation jusqu’à ce qu’une personne l’examine. Vous êtes aussi vivant que d’autres vous ont accordé l’être et que vous avez accordé l’être à d’autres. En tant que groupe, vous n’êtes vivant que jusqu’à ce degré. Mais vous n’êtes réellement en vie que si vous êtes vous-même tout à fait désireux d’accorder l’être et si vous êtes capable et désireux d’autoriser d’autres à accorder l’être. Vous êtes vivant jusqu’à ce degré uniquement. Cela m’importe peu par quelle humeur quelqu’un est submergé, jusqu’à quel point d’ivresse quelqu’un peut arriver ou combien d’héroïne il peut prendre, il ne gagnera jamais plus de vie par cela. Aucun stimulant artificiel et aucune liaison amoureuse ou quoi que cela soit d’autre peut amener quelqu’un à ce niveau ou à cette caractéristique d’existence, car nous parlons là de la vie elle-même. Quand un préclair est audité, ce qu’il désire est souvent complètement incompréhensible. Il dira: «J’aimerais être heureux.» Et cela est la plus immense escroquerie dans cet univers. Il ne peut pas vivre dans cet univers et être heureux 24 heures par jour, 12 mois par année ou durant 100 unités galactiques. C’est impossible, car il se sentirait misérable si c’était le cas. Il cherche lui-même le drame et la tension. Je n’ai jamais vu quelqu’un qui jouissait plus de la vie que cette fille qui jouait cette magnifique tristesse d’avoir été abandonnée. C’est seulement si elle n’arrive pas à jouer la magnifique tristesse d’avoir été abandonnée, qu’elle va être submergée par la magnifique tristesse. Vous allez devoir commencer à l’auditer. Ce cas a eu la plus remarquable des liaisons amoureuses, et il a fait ceci et cela. Elle est vraiment désireuse de vous parler avec une certaine fierté de quelque chose à ce sujet, mais prenez toujours note de cette lueur de fierté qui se cache derrière cela. Ce n’est pas du matériel aberrant. Ensuite, elle arriva aux difficultés n’ayant pas pu montrer un certain type de Beingness qui par conséquent était empêché et accumulé dans le flux. Des gens ont ensuite travaillé à dénier sa capacité d’être une certaine chose. Ils déniaient son être. Ils diraient à cette personne: «Tout cela n’est pas croyable. Vous êtes seulement en train de dramatiser cela, et vous ne le croyez pas vraiment, et ces pleurs ne veulent rien dire, vous essayez uniquement de vous esquiver. Vous essayez simplement d’obtenir quelque chose». L’existence est en fait toute l’étendue du Tableau d’Evaluation Humaine. Lorsqu’on peut exécuter cela librement, lorsqu’on a un champ large pour vivre et exprimer ses sentiments, exprimer les émotions et s’impliquer, alors toutes ces choses deviennent vitales et le nerf de la vie. Mais au-dessus de toutes ces choses, il y a la capacité de la personne à accorder l’être au moment présent, au passé, au futur, à d’autres personnes et à ses propres choses. Accorder l’être et ensuite de ne pas en être effrayé. Et si vous avez accordé l’être, continuez ensuite à l’accorder, au lieu de vous arrêter de le faire, juste parce qu’une partie de cela vous a frappé. On ne peut pas devenir capable dans la vie en ayant peur de la vivre. Jamais. Et on ne peut pas être soi-même sans être disposé à accorder l’être, car on est le seul à pouvoir s’accorder l’être à soi-même. Donc, nous arrivons à un niveau de processing qui nous en dit déjà beaucoup, et qui est dans sa propre théorie son propre procédé. «Être ou ne pas être?» C’est la chose sur laquelle l’Homme est fixé. Mais ce n’est pas la bonne question. Accorder l’être ou ne pas accorder l’être est la question sur laquelle il est collé chaque jour de sa vie. L. Ron Hubbard Chers Amis, Une nouvelle année est derrière nous, et pour nous, elle fut fructueuse. De plus en plus de personnes reconnaissent l’importance d’une philosophie appliquée qui souligne que le spirituel est au-dessus du matériel et que le thétan – c’est-à-dire vous – est la source de la vie. Pourtant, nous nous voyons confrontés à un monde plein de défis, et il ne semble pas que ces défis disparaissent dès demain. C’est pourquoi il appartient d’autant plus à chacun de contribuer activement à façonner le monde, car chacun d’entre nous est un élément important de notre société. L’idée d’avoir été «créé» conduit malheureusement souvent à se voir comme un effet. Dans un système qui vise à nous réduire à de simples consommateurs et à nous «rendre heureux» avec le statu quo, il est facile de suivre le courant et de ne pas résister. Mais de cette manière, nous ne sommes que des effets et non des causes. Le risque de conformité est considérable. L’idée que Ron partage dans son livre «La Création des Aptitudes Humaines» m’apparaît presque comme un axiome : «Pourtant, on peut dire avec une certaine vérité qu’un Homme est sain d’esprit dans la mesure où il est dangereux pour l’environnement.» J’apprécie les personnes qui se rebellent, qui agissent activement et qui défendent leur opinion lorsque quelque chose ne leur convient pas. Des personnes qui prennent des initiatives et se défendent contre l’injustice. Ces personnes façonnent activement le monde et le rendent juste. Il est important d’être fort et de ne pas avoir peur des idées «folles» de nos semblables. Bien sûr, nous devons être capables de faire la différence entre le bien et le mal, et si quelqu’un agit vraiment mal, nous devrions être prêts à défendre l’équité. Grâce à notre philosophie, grâce à la Scientologie, nous acquérons une base de vie et comprenons ce qui est bien et ce qui est mal. Ce n’est pas à nous de dire aux autres ce qui est bien ou mal. En auditant l’énergie nocive et les échecs, chaque individu reconnaît lui-même ce qui est bien et ce qui est mal. L’hypothèse de base de la Scientologie, selon laquelle l’Homme est fondamentalement bon, est constamment confirmée par l’audition de l’énergie nocive et des échecs. La Scientologie ne forme pas de «bonnes» personnes, mais des personnes efficaces – des personnes qui sont causes et qui font la différence. Un Clair n’est pas simplement «bon», un Clair est cause. Bonne et heureuse année!!! Max, Erica, Melinda, Dirk, Vreni, Jean et Sibylle

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    < Retour Jean Superviseur de cours, Auditeur Jean a toujours voulu aider les autres, mais c’est lorsqu’il a découvert la Scientologie en 1976 qu’il s’est rendu compte que son objectif pouvait vraiment devenir réalité grâce à des outils utiles et efficaces. Jean est superviseur de cours pour tous les niveaux, auditeur classe IV et superviseur de cas pour les niveaux inférieurs d’audition. Jean parle français et anglais. Up Up

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    < Retour Avez-vous Vécu Avant cette Vie? Afin qu’il puisse y avoir renaissance, quelque chose doit «entrer dans». Cette chose est l’être, la personne elle-même, vous. PDF gratuit à télécharger en cliquant sur l'image du livre Livre relié: 20.– CHF + frais de port Commander Précédent Suivant Le concept de réincarnation et la croyance selon laquelle l’âme peut recommencer une nouvelle vie sont aussi vieux que l’humanité. La définition exacte du terme «réincarnation» signifie «naître dans un autre corps». Afin qu’il puisse y avoir renaissance, quelque chose doit «entrer dans». Cette chose est l’être, la personne elle-même, vous . Que découvrirez-vous dans ce livre? Le sujet des vies passées a été traité par de nombreuses religions au cours des âges. La majeure partie du livre est consacrée aux histoires de cas d’individus audités, et détaille leurs souvenirs de vies passées. Ces histoires de cas démontrent d’une manière pittoresque comment les attitudes et les actions d’une personne dans le temps présent peuvent être affectées par des incidents de ses vies passées. Elles documentent également les améliorations qui se sont produites quand on accédait à de tels incidents et qu’on les résolvaiten audition. Qu'est-ce que la mort? Tout au long du livre, la mort est évoquée sous son vrai jour. Comme le dit L. Ron Hubbard: «La première chose qu’on devrait apprendre au sujet de la mort est quelle n’a rien de très effrayant. Si vous avez peur de perdre votre porte-monnaie, si vous avez peur de perdre la mémoire, si vous avez peur de perdre votre amie ou votre ami, si vous avez peur de perdre votre corps, eh bien c’est ainsi que vous devriez avoir peur de mourir, parce que tout est ici du même ordre de grandeur.» – LRH Quelques-unes des questions auxquelles ce livre répond sont: Comment un thétan – l’être, l’âme, vous – se comporte-t-il quand son corps meurt? Pourquoi les gens oublient-ils qu’ils ont vécu auparavant? Qu’est-ce qui provoque chez une personne une fixation sur une «personne célèbre?» Quand et comment un thétan prend-il un nouveau corps? L’existence de vies antérieures a été prouvée, mais vous êtes le seul juge. Dans le processus d’éveil, de prise de conscience, de réappropriation de la connaissance et de la clarté de l’être, c’est vous qui êtes juge et personne d’autre! «Avant de connaître et d’utiliser la Dianétique, je pensais que les vies antérieures étaient une question de croyance. Après ma première séance de Dianétique, au cours de laquelle j’ai vécu une vie antérieure j’ai compris que les vies antérieures ne sont pas une question de croyance, mais plutôt de conscience. Cette conscience des vies antérieures ainsi que la connaissance et la preuve certaines de celles-ci ne peuvent être obtenues que par l’application exacte des techniques de la Dianétique et de Scientologie.» – LRH Faites-vous aussi partie de ceux qui préfèrent regarder un sujet de près plutôt que de croire n’importe quoi. Une aventure vous attend! Des personnes utilisant la Dianétique racontent leur voyage dans des vies antérieures. Accompagnez-les et constatez par vous-même.

  • Dirk

    < Retour Dirk Auditeur, Superviseur de cours Au cours de ma vie, j'ai étudié et appris de nombreuses philosophies, pratiques mentales et méthodes de coaching. Lorsque j'ai découvert la technologie de Ron, j'ai immédiatement réalisé : «Cette technologie est unique!» J'ai trouvé une technologie qui nous permet de libérer chaque personne de la prison de l'esprit confus et de l'accumulation du poids des vieilles expériences et des émotions négatives qu'elle a accumulées au cours de sa vie, et de la transformer en une personne heureuse et libre. Dirk est aujourd'hui superviseur de cours et auditeur pour tous les niveaux, auditeur classe XII. Il a suivi le Cours d’Instruction Spéciale de Saint Hill. Il parle couramment l'allemand, l'anglais et le français. Dirk parle couramment l'allemand, l'anglais et le français. Up Up

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